Les consommateurs de médias conservateurs seraient plus susceptibles d’utiliser l’ivermectine pour guérir la COVID

Pas trop étonnant.

“The finding that heavy consumers of conservative media are more likely to report a willingness to take ivermectin is consistent with our finding in the summer of 2020 that this audience was more likely to be willing to take hydroxychloroquine – which at the time was under study, and which the FDA later concluded was an ineffective treatment for hospitalized Covid patients, one whose risks outweigh its benefits,” said APPC Director Kathleen Hall Jamieson.

Heavy Users of Conservative Media More Willing to Take Ivermectin for Covid-19

Donald Trump envoie des « tweets » par courriel

Comme il est banni de Twitter, il rédige des messages dans un format qui ressemble à Twitter.

Quelqu’un a donné un gun à un robot

Ils n’ont pas vu Terminator, ces gens-là?

For years, we’ve been warning that it was only a matter of time — and now, the inevitable has happened. Somebody strapped an honest-to-god sniper rifle to the back of a quadrupedal robot dog. An image shared on Twitter by military robot maker Ghost Robotics shows the terrifying contraption in all its dystopian glory.

Un meurtrier étrangement immobile

Pendant deux heures…

Propagande ou ampligande?

Bon, le mot n’existe pas vraiment, mais selon ce spécialiste, on ne parle plus que des puissants qui tentent de berner le peuple, mais du peuple qui amplifie lui-même les fausses nouvelles.

In fact, we have a very old word for persuasive communication with an agenda: propaganda. That term, however, comes with historical baggage. It presumes that governments, authority figures, institutions, and mass media are forcing ideas on regular people from the top down. But more and more, the opposite is happening. Far from being merely a target, the public has become an active participant in creating and selectively amplifying narratives that shape realities. Perhaps the best word for this emergent bottom-up dynamic is one that doesn’t exist quite yet: ampliganda, the shaping of perception through amplification. It can originate from an online nobody or an onscreen celebrity. No single person or organization bears responsibility for its transmission. And it is having a profound effect on democracy and society.

Même plus besoin de robots russes pour amplifier un mouvement.

Billet idéologique: le ministre de l’Environnement roule en voiture à essence

Carte des apparitions d’OVNI

Clairement, les extraterrestres parlent anglais. (mais c’est probablement plutôt que c’est une compilation américaine)

Semaine de 4 jours et productivité

Gérald Fillion nous explique que ça peut être bénéfique:

Pour compenser la perte de 20 % du temps de travail, il faut augmenter la productivité d’au moins 25 %. Du côté de Microsoft, d’Uniqlo et dans des entreprises en Islande, au Japon et en Nouvelle-Zélande, avec une semaine de quatre jours, la productivité a augmenté en moyenne de 25 à 40 %. Autrement dit, la réduction de 20 % du temps de travail est venue apporter un bénéfice net à ces sociétés. Fascinant, n’est-ce pas? La raison en est simple : 78 % des employés se disent plus heureux et moins stressés, donc plus productifs, alertes et créatifs au travail. De plus, 63 % des entreprises disent que cela permet d’attirer plus de recrues; elles observent une hausse de la rétention du personnel, ce qui veut dire moins de coûts de formation, une baisse de l’absentéisme ainsi qu’une diminution du nombre de congés de maladie.

François Legault, fan de productivité, devrait lire ça.

Comment écrire un billet politique

Je ne connais pas Frédéric Says, mais il et fort intéressant de lire comment il travaille pour produire chaque jour un billet politique pour la radio. Aussi, son analyse du milieu peut s’appliquer ici.

Nous sommes les témoins d’une hystérisation totale du débat depuis plusieurs années, qui devient encore plus flagrante avec la campagne présidentielle. Très souvent, on met ça sur le dos des réseaux sociaux ou des souhaits idéologiques de certaines chaînes. Je pense que c’est en partie vrai, mais il y a également une énorme dimension économique qu’on ignore souvent lorsque l’on analyse cette évolution. Lorsque vous mettez trois grandes gueules autour d’un plateau, qui ne sont pas expertes de tous les sujets abordés, car il est mathématiquement impossible d’être expert de fiscalité, de la guerre en Irak et de la Ligue 2, il y a de l’audience, c’est vrai. Et ça ne coûte pas grand-chose. Nous avons quatre chaînes d’info en continu qui se font concurrence et qui sont obligées, justement, avec très peu de moyens, de parler toujours plus fort, d’attirer toujours plus l’attention. C’est une banalité affreuse de le dire, mais c’est évidemment un contre modèle pour moi. Je pense d’ailleurs que c’est ce qui fait que le public vient sur France Culture, une radio qui a gagné énormément d’auditeurs ces dernières années. C’est aussi une sorte de contre programmation par rapport à l’époque, très portée sur le péremptoire, l’agression gratuite et l’opinion, au détriment de la connaissance et de l’analyse.

Il ajoute que ses billets les plus nuancés et recherchés sont souvent ceux qui font le moins réagir sur les réseaux sociaux. CQFD.

Le modèle du successeur de Ricochet

Ça s’appelle Pivot.

En unissant leurs forces et leurs ressources financières, Ricochet et Majeur ont ainsi pu mettre rapidement sur pied une petite équipe de salariés constituée de deux journalistes — dont un spécialisé en enquête — et d’une rédactrice en chef. Ce noyau dur est déjà appelé à grandir alors que les recherches vont bon train pour embaucher une personne responsable des médias sociaux. Pivot peut aussi compter sur la collaboration de nombreux pigistes de Ricochet qui ont accepté de les suivre dans l’aventure. […] Car le quotidien indépendant compte beaucoup sur son modèle d’abonnements payants pour maintenir le navire à flot. « Tous les articles seront en accès libre, précise Alexis Ross. Mais on va offrir quelque chose de plus aux abonnés ».

Hâte de voir si c’est un modèle viable.