Les citoyens du monde

J’ai envie de lire ça, parce que ça m’énarve les citoyens du monde.

« En terminant, je voudrais laisser la parole à l’écrivain Régis Debray qui vient de publier un délicieux petit livre intitulé Éloge des frontières (Gallimard). Oui, des frontières! Ce texte, tiré d’une conférence prononcée au Japon, affirme qu’«un pays comme un individu peuvent mourir de deux manières: dans un étouffoir ou dans un courant d’air». Or, en cette époque de mondialisation, de technologies dites globales, de citoyens prétendument «du monde» («un cliché vaniteux et qui n’engage à rien», écrit Debray), en ces temps où pullulent les médecins et autres organismes prétendument «sans frontières», c’est le courant d’air qui menace le plus. «Quand tout pousse vers le global, tirer vers le local, cela fait équilibre», écrit encore Debray. »

Via Christian Rioux.

Commentaires

Daniel Durand dit :

Ce serait bien si vous approfondissiez votre connaissance de la citoyenneté mondiale. On garde les frontières et les identités, mais on accède à la plus « haute conception de l’humanité » (mot de Gandhi), car dans certains domaines, il faut considérer les choses dans leur ensemble …. ce qui n’empêche pas que dans d’autres domaines, on puisse les considérer dans un milieu plus restreint.
Cordialement.

oniquet dit :

Je ne fais pas référence à une citoyenneté mondiale officielle ou à une sorte de repli sur soi-même, mais bien aux individus qui estiment que les particularités locales comme la langue et la culture n’ont pas d’influence sur leur propre personne.

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