La philanthropie n’est pas toujours désintéressée

On s’en doutait, mais les philanthropes ont tendance à privilégier des causes qui peuvent les aider.

This theoretically oriented review examines how big philanthropy in the United States and United Kingdom serves to extend elite control from the domain of the economic to the domains of the social and political, and with what results. Elite philanthropy, we argue, is not simply a benign force for good, born of altruism, but is heavily implicated in what we call the new age of inequalities, certainly as consequence and potentially as cause.

On parle ici des États-Unis entre autres, où le filet social est bien différent du nôtre. Dans un monde idéal, le gouvernement choisirait à quelles causes distribuer l’argent, et non pas les plus riches. L’un n’excluant pas l’autre, bien sûr.

Commentaires

[…] philanthropie n’a pas que de bons côtés. Elle laisse entre les mains d’individus très riches des décisions importantes, qu’elles […]

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