L’évolution des indicateurs pandémiques par les médias

On a parlé du nombre de décès, du nombre de tests, du nombre de cas, du nombre de vaccinés. Analyse française.

Pour Hélène Romeyer, enseignante-chercheuse à l’université de Bourgogne, les journalistes ont même été « esclaves » de la communication gouvernementale, qui concernait au début le nombre d’hospitalisations et de morts. « Les journalistes manquaient d’outils et de connaissances pour faire face à ce sujet, ce qui les a forcés, estime-t-elle, à utiliser les données qui leur étaient fournies par les autorités. » Au bout de quelques semaines, les points de situation quotidiens de la direction générale de la santé (DGS) ont accordé une plus grande place aux tests, ce qui s’observe clairement dans les graphiques de notre article.

Difficile d’avoir des données autrement.

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