Le prix des billets de cinéma pour chaque pays

Si vous voulez allez voir Aline, je vous suggère le Salvador.

Les prédictions pour le 21e du magazine Wired en 1997

Billet idéologique: abolir les participes passer

L’infolettre, une valeur sûre

J’en ai parlé à radio en fin de semaine, mais cet article explique les avantages de l’infolettre.

And this—the plague of news feeds—brings us to the best thing about newsletters: They give you home-court advantage. Thanks in part to humanity’s success against the scourge of spam, the inbox is one of the few places where you actually have control over an information feed. If you want a newsletter, subscribe. If you don’t want a newsletter, unsubscribe. Mark Zuckerberg doesn’t get to decide what’s more likely to appear in your email stream. The Russians are not setting up a disinformation campaign in your inbox. It is your inbox and your own private antisocial network. You are the algorithm. This is the core reason why the noisier the rest of the internet gets, the more popular the quiet, humble newsletter becomes. And it’s why, during the pandemic, the Black Lives Matter protests, the presidential election, the Big Lie, and the insurrection, when we were being pulverized by an unprecedented onslaught of information, newsletters felt like a welcome respite from the noise and were suddenly the biggest new (but far from the newest) thing in media.

La mienne est ici.

Via Sentier.

Éveillisme

Funné.

Gary Batman

Idéaux médiatiques et agonisme

Dans La Presse ce matin, Mark Fortier s’inquiète de la dérive de l’industrie médiatique:

Aujourd’hui, on assiste à un détournement de ces réflexions sur le pouvoir médiatique. Des médias ultra-conservateurs, qui produisent de l’opinion en série, propagent un discours critique absolument indifférent à cet idéal démocratique de la culture. On y dénonce la bien-pensance diversitaire des concurrents – la radio et la télévision publique, la vieille presse libérale –, on raille leur wokisme et leur parti pris pour les sottises souvent bien réelles de l’époque. Mais si cette droite militante s’en prend à certains travers libéraux, ce n’est jamais pour soutenir concrètement l’indépendance des rédactions ou l’importance d’un journalisme rigoureux. Elle les dénonce parce qu’elle les déteste, ce qui passe encore en démocratie, mais elle le fait dans un esprit belliqueux qui réduit la dynamique des médias à des attaques éditoriales.

Dans Le Devoir, une réflexion sur l’éducation au débat.

La philosophe ne souscrit pas à la conception libérale de la démocratie. À la démocratie délibérative, elle oppose un autre modèle, une démocratie « radicale et plurielle » qui ne repose plus sur l’antagonisme, mais sur ce qu’elle désigne comme l’agonisme. Partageant la même étymologie grecque, les deux termes, pour Mouffe, renvoient au conflit, mais dans des ordres différents. Alors qu’un conflit antagoniste oppose des ennemis qui veulent en principe l’anéantissement de l’autre, le conflit agoniste met en jeu des adversaires qui sont certes en contradiction, qui se livrent à un combat pour des idées, mais qui, en vertu d’un accord tacite, reconnaissent lalégitimité, pour l’un ou l’autre des camps, de défendre ses positions.

Un combat des idées sain pourrait aider à des dynamiques médiatiques moins belliqueuses.

Éric Zemmour et les médias

Ça fonctionne aussi avec les politiciens populistes de chez nous.

Harvard et la méritocratie

Ça ne prend pas la tête à Papineau pour être accepté à Harvard. Ça prend surtout sa fortune.

In reality, 43% of Harvard’s white students are either recruited athletes, legacy students, on the dean’s interest list (meaning their parents have donated to the school) or children of faculty and staff (students admitted based on these criteria are referred to as ‘ALDCs’, which stands for ‘athletes’, ‘legacies’, ‘dean’s interest list’ and ‘children’ of Harvard employees). The kicker? Roughly three-quarters of these applicants would have been rejected if it weren’t for having rich or Harvard-connected parents or being an athlete.

(Je sais pas si Papineau avait de l’argent)

Tramway: quand l’astroturfing échoue

On essaie de nous faire croire depuis des mois dans certaines radios qu’il y a un mouvement contre le tramway à Québec. Or le leader de ce mouvement a dû se rendre à l’évidence que ce n’était pas le cas.

Mais l’élection de Bruno Marchand a été un coup dur pour lui. M. Marchand est en faveur du tramway. En tout, 75 % des voix sont allées à des partis en faveur du projet. Le candidat Jean-François Gosselin, qui promettait de mettre un frein au chantier, a obtenu 24,7 % des votes. […] « Vous aimez ça vous faire contrôler par des gauchistes qui vont vous amener dans toutes sortes de patentes complètement loufoques ? demande l’homme. C’est ça qui va arriver, parce que les gauchistes, ils vont voter. Faque vous allez subir leur folie. »

Astroturfing.